ugef
ACCÈS MEMBRES

Votre espace
devenir_membre



vous êtes / accueil / LES GE
Situation actuelle

Environ 4000 agricoles ; une centaine de GE-IQ (GE pour l’Insertion et la Qualification) ; de l’ordre de trois cents GE à vocation économique (hors GE agricoles et GE-IQ).

L’ensemble représente 4500 GE (toutes familles confondues) et 26 000 emplois.

Environ 4000 GE agricoles

Développés à partir de 1985, ils comptent de l’ordre de quatorze mille salariés. En général, il s’agit de “micro-GE”, par lesquelles quelques exploitants se partagent quelques salariés.

Pour plus d’information, consulter la FNGEA (Fédération nationale des GE agricoles).

Une centaine de GE-IQ

Une centaine de GE ont une vocation spécifique d’insertion par la qualification. Ces “GE-IQ” ont comme mission l’organisation de parcours d’insertion pour des jeunes sans qualification, des demandeurs d’emplois de longue durée, des bénéficiaires du RMI… Leurs salariés sont en contrats à durée déterminée (contrat de qualification la plupart du temps). La réussite d’un GE-IQ se mesure au taux des personnes qui, à l’issue de leur CDD, trouvent un emploi sur le marché du travail. La plupart des GE-IQ sont mono-sectoriels (BTP, espaces verts, propreté…). Utilisant la même formule juridique que le GE “classique”, le GE-IQ s’en distingue donc par plusieurs caractéristiques :
- l’objectif : partage durable de compétences pour l’un, insertion par la qualification pour l’autre ;
- les membres : en général multi-sectoriel pour l’un, en général mono-sectoriel pour l’autre ;
- le type de salariés : tous types de qualification pour l’un, public dit ”d’insertion” pour l’autre ;
- le type de contrats des salariés : vocation de CDI pour l’un, CDD pour l’autre ;

Pour plus d’information, voir le site web du Comité national de coordination et d’évaluation des GE-IQ (CNCE-GEIQ).

De l’ordre de trois cents GE à vocation économique (hors GE agricoles et GE-IQ)

Ces GE se caractérisent par une très grande diversité :
- d’effectif : de quelques salariés à plus d’une centaine ; parmi eux, une quinzaine de GE comptent plus de 100 salariés ;
- d’activité des adhérents : entreprises industrielles, entreprises de service, artisans, commerçants, professions libérales, établissements de santé, associations…
- de type d’emploi partagé : de peu qualifiés (manutention, logistique, production…) à qualifiés ou très qualifiés (qualité, informatique, marketing, gestion, ressources humaines…) ;
- de répartition géographique : c’est dans le Nord, le Centre, l’Ouest et le Sud-Ouest que la densité de GE est aujourd’hui la plus importante.

Au delà de cette diversité, deux paramètres caractérisent ces GE :

GE avec ou sans permanents :

Un certain nombre de ces GE n’ont pas de permanent(s) qui en assure(nt) la conduite opérationnelle. Ce sont alors des petits GE, comparables aux GE agricoles.

D’autres ont fait le choix de se doter de permanent(s) pour développer et conduire le GE. Ces GE sont alors de véritables entreprises, dont le cœur de métier est la gestion de compétences partagées sur un bassin d’emploi. Par le professionnalisme qu’ils développent, ils apportent une plus forte valeur ajoutée à leurs membres, mais aussi à leurs salariés.

Certains ont aussi développé des coopérations entre GE “proches”, qui se concrétisent par le partage, entre eux, des permanents. Tout en respectant l’identité et les spécificités de chacun des GE (bassin d’emploi, vocation, membres, Conseil d’administration…), cette formule permet d’encore plus professionnaliser le développement et la conduite du GE, et donc d’accroître son efficience. C’est par exemple le cas d’ISOCEL en Indre et Loire (80 salariés), et des GE regroupés dans Alliance Emploi dans le Nord-Pas-de-Calais (au total plus de 500 salariés).

GE mono- ou inter-sectoriels :

La plupart des GE à vocation économique sont inter-sectoriels. En effet, dès lors qu’il s’agit de mailler des emplois à temps partiel ou saisonniers sur un bassin d’emploi, les possibilités, au plan technique, sont plus grandes si on ne “s’enferme pas” dans un seul secteur d’activité. En revanche, un point clé important est la notion d’association : il faut une “proximité culturelle” suffisante entre les entreprises ou organisations concernées pour qu’elles décident de s’associer dans un GE. Par ailleurs, l’assujettissement du GE à la TVA, dès lors qu’un de ses membres l’est, conduit à des GE “hors TVA”, dans le secteur associatif par exemple.









Dans cette rubrique
Les actualités de l’UGEF

Les actualités juridiques et sociales